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Comment surmonter la dépendance aux jeux ?

S’il y a plusieurs dangers occasionnés par les jeux, la dépendance en est l’ultime. Et il faut savoir qu’en France par exemple, plus d’un million de personnes, dont des adolescents, présentent des risques modérés de devenir dépendants aux jeux. Mais quand est-ce qu’on dit qu’un joueur est victime de la dépendance aux jeux ? Et surtout, comment la surmonter ?

La dépendance aux jeux, quand est-ce qu’elle est « prononcée » ?

Si un peu moins d’un tiers (32,5% plus précisément) des joueurs aux machines à sous s’y adonnent plus d’une fois par semaine, cela ne veut pas dire qu’ils en sont tous dépendants, bien qu’ils peuvent risquer de le devenir. En effet, on ne peut limiter la définition de la dépendance aux jeux aux seuls critères du budget et de la fréquence. Car comme toute autre dépendance, celle aux jeux est « prononcée » quand la personne n’a plus d’autre intérêt à part jouer. Il néglige, voire oublie alors son travail, sa famille, ses amis et « tout le reste ». En d’autres termes, même si le joueur est conscient des conséquences pouvant être très graves, il n’arrive pas à résister à la tentation.

Les solutions à la dépendance aux jeux

Le moyen le plus rapide d’arrêter les « dégâts » quand on devient dépendant aux jeux, c’est l’interdiction nationale volontaire. Il s’agit d’une démarche que le joueur effectue par lui-même auprès des autorités compétentes, l’interdisant donc, à l’issue, la fréquentation des casinos et sites de jeux et ce, dans l’ensemble de l’Hexagone. Mais cette solution reste uniquement « technique », puisque l’envie de jouer sera toujours là. Aussi, bien que très peu des joueurs concernés font le pas, la meilleure solution apportant un résultat durable se trouve dans l’accompagnement spécialisé. Toutefois, il faut s’armer de patience, les solutions miracles, rapides et efficaces, n’existant pas.

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